Session plutôt ordinaire. Cette fois je me suis référé à la page 21 et 22 du livre de Loomis.
Il s'agit d'exercices simples mais quelques-uns sont tout un défi.
Par exemple, je suis quand même satisfait du visage qui regarde vers le haut (à gauche, vers le centre). Et celui de côté, deux images à droite est vraiment mieux que celui en bas à droite.
Cependant, je dois encore pratiquer le placements des lignes de base avant de tracer des détails.
Ah, l'impatience de mon petit cerveau!
mercredi 23 novembre 2016
mardi 22 novembre 2016
Dessiner la base du visage grâce à Loomis et Proko
Hier, lundi 21 novembre, j'ai finalement appliqué des règles plus structurées et j'ai ajouté à la compréhension du processus en visionnant des vidéos de Proko sur YouTube (voir proko.com).
Quelle découverte! Ce gars-là donne des instructions plutôt claires et explore différentes possibilités (angles, axe, mesures, etc.) d'une efficacité surprenante et drôle. Il se sert des enseignements de Loomis, ce qui est merveilleux.
Donc, sans revenir sur les explications des étapes (elle apparaissent dans le coin supérieur droit sur l'image ci-dessous), je présente ces quelques esquisses qui prouvent qu'on peut s'améliorer en quelques heures de pratique et en se limitant aux exercices (quoique j'ai un peu triché encore une fois en mettant quelques détails - mais j'ai une raison : je voulais voir si tout était en équilibre!
Remarquez le drôle de visage que j'ai fait lorsque je n'ai pas porté attention à la sphère de base (en bas à droite). Tout est sorti comme écrasé. Yuk!
Je dois encore pratiquer, c'est certain. La première leçon était pour démontrer les angles normaux (de 1/4, 1/2, 3/4, tête légèrement penchée ou relevée) afin d'apprendre à placer la croix de base, l'ovale et les mesures à 1/3.
Je vais encore pratiquer avant de poursuivre à la deuxième leçon.
Quelle découverte! Ce gars-là donne des instructions plutôt claires et explore différentes possibilités (angles, axe, mesures, etc.) d'une efficacité surprenante et drôle. Il se sert des enseignements de Loomis, ce qui est merveilleux.
Donc, sans revenir sur les explications des étapes (elle apparaissent dans le coin supérieur droit sur l'image ci-dessous), je présente ces quelques esquisses qui prouvent qu'on peut s'améliorer en quelques heures de pratique et en se limitant aux exercices (quoique j'ai un peu triché encore une fois en mettant quelques détails - mais j'ai une raison : je voulais voir si tout était en équilibre!
Remarquez le drôle de visage que j'ai fait lorsque je n'ai pas porté attention à la sphère de base (en bas à droite). Tout est sorti comme écrasé. Yuk!
Je dois encore pratiquer, c'est certain. La première leçon était pour démontrer les angles normaux (de 1/4, 1/2, 3/4, tête légèrement penchée ou relevée) afin d'apprendre à placer la croix de base, l'ovale et les mesures à 1/3.
Je vais encore pratiquer avant de poursuivre à la deuxième leçon.
vendredi 18 novembre 2016
Apprendre la base avec le cercle et les lignes de repères (Loomis)
Vendredi dernier (18 nov.), je me suis décidé à crayonner après la lecture des vingt premières pages du livre "Drawing the Head and Hands, d'Andrew Loomis.
Il recommande de dessiner un cercle puis de tracer une croix qui détermine la ligne des sourcils sur le plan horizontal et le centre du visage sur le plan vertical.
Il faut également imaginer (sinon dessiner) l'axe de la sphere afin d'avoir une idée de la perspective du visage lorsqu'on dessine les éléments et traits de celui-ci.
Puis, on imagine enlever une partie des côtés en traçant un ovale sur le côté du visage. On repère le centre de cet ovale qui devrait correspondre à la ligne des sourcils.
À partir de la ligne des sourcils, on marque la ligne des cheveux à environ la moitié du sommet de la sphere et la ligne des sourcils. Cette mesure sert alors à marque la ligne de la base du nez, sous la ligne des sourcils et ensuite celle de la base du menton.
Pour compléter la base du visage, on trace une courbe qui part du côté opposé à l'ovale, à partir de la ligne des sourcils jusqu'à la marque de la base du menton. Même chose du côté de l'ovale, à partir du centre de ce dernier jusqu'au menton.
Je me suis amusé par la suite, à ajouter les details du visage - ce que je n'aurais pas dû faire. Le résultat est tout de même intéressant mais superflu à cette étape de mon apprentissage. Je dois me concenter sur l'apprentissage de la base plutôt que de peaufiner des détails (mon défaut, c'est que je veux aller trop vite en pensant que j'ai appris et que je n'ai plus besoin de pratiquer encore et encore!)
Mais, somme toute, je suis fier de cet exercice. Il y a de l'espoir. Ça me rassure.
Il recommande de dessiner un cercle puis de tracer une croix qui détermine la ligne des sourcils sur le plan horizontal et le centre du visage sur le plan vertical.
Il faut également imaginer (sinon dessiner) l'axe de la sphere afin d'avoir une idée de la perspective du visage lorsqu'on dessine les éléments et traits de celui-ci.
Puis, on imagine enlever une partie des côtés en traçant un ovale sur le côté du visage. On repère le centre de cet ovale qui devrait correspondre à la ligne des sourcils.
À partir de la ligne des sourcils, on marque la ligne des cheveux à environ la moitié du sommet de la sphere et la ligne des sourcils. Cette mesure sert alors à marque la ligne de la base du nez, sous la ligne des sourcils et ensuite celle de la base du menton.
Pour compléter la base du visage, on trace une courbe qui part du côté opposé à l'ovale, à partir de la ligne des sourcils jusqu'à la marque de la base du menton. Même chose du côté de l'ovale, à partir du centre de ce dernier jusqu'au menton.
Je me suis amusé par la suite, à ajouter les details du visage - ce que je n'aurais pas dû faire. Le résultat est tout de même intéressant mais superflu à cette étape de mon apprentissage. Je dois me concenter sur l'apprentissage de la base plutôt que de peaufiner des détails (mon défaut, c'est que je veux aller trop vite en pensant que j'ai appris et que je n'ai plus besoin de pratiquer encore et encore!)
Mais, somme toute, je suis fier de cet exercice. Il y a de l'espoir. Ça me rassure.
mardi 15 novembre 2016
Quelques exercices
Voici quelques exercices de dessin réalisés au cours du mois d'octobre et novembre sur ma tablette avec l'applcation Procreate.
Les formes avec des lignes ont été réalisées à la suite d'un visionnement d'une vidéo où le présentateur encourageait le spectateur à pratiquer les volumes et la perspective.
Le dernier dessin est tiré d'une page d'un des livres de George Bridgeman.
Les formes avec des lignes ont été réalisées à la suite d'un visionnement d'une vidéo où le présentateur encourageait le spectateur à pratiquer les volumes et la perspective.
Le dernier dessin est tiré d'une page d'un des livres de George Bridgeman.
Pourquoi réapprendre à dessiner le corps humain
Je dessine depuis mon enfance. Au début, ces expériences étaient amusantes parce que je n'avais aucune idée préconçue du dessin, aucune règle à suivre et surtout, je ne posais pas de question. Comme tous les enfants d'ailleurs.
Lorsque j'ai commence l'école, j'ai évidemment acquis des connaissances qui ont encore mieux structuré mon cerveau par l'apprentissage des chiffres, des lettres, de leur interaction, des formules et des règles à suivre. Et comme on le sait, l'apprentissage qui nourri le cerveau gauche, affaibli les acquis du cerveau droit qui se sont nourris de créativité au fil de nos jeunes années.
Pour le dessin, ce fut moins catastrophique que la plupart de mes amis. Je dessinais des petits bonhommes, des animaux, des maisons, des arbres, bref tout ce qui me passait par la tête. J'étais considéré comme "pas pire" par mes parents, mes amis et mes professeurs. Il m'est arrivé de voir certains de mes dessins affichés sur le tableau d'honneur de la classe ou dans un imprimé local.
Comme je lisais des quantités de bandes dessinées, j'avais là des sources d'inspiration que je copiais allégrement sans me stresser du résultat. J'ai exploré une multitude d'outils, mediums, support et mes parents m'encourageaient sans excès. J'ai fait dans la caricature, inspire de Girerd et Chapleau (La Press) et Aislin (Gazette).
Par contre, lorsqu'il s'agissait de créer des images à partir de rien, sorties tout droit de mon esprit déjà trop occupé par mille et une choses, j'étais envahi par une sensation d'échec, frustré de voir ces lignes qui ne donnaient pas ce que je voyais à l'intérieur de mon cerveau. Ma main, le crayon, le papier, tout se liguait contre moi.
Avec un peu de bonne volonté et de nombreux exercices, j'arrivais tout de même à faire des choses intéressantes mais sans plus.
Il y a eu, au cours de mon adolescence, une période active et créative où j'ai créé des images assez fabuleuses. Je vais en mettre ici quelques exemplaires. Passionné de surréalisme, je me voyais en un nouveau Dali. Mais, je n'ai pas poursuivi cette riche veine qui s'offrait à moi pour de multiples raisons. Je voulais travailler (lire: faire de l'argent), fonder une famille, devenir un citoyen du monde dans le modèle général. Si bien que le rêve de devenir un créateur de bande dessinées, un peintre génial, un illustrateur à la Rockwell, un portraitiste de génie, etc, s'est effacé pour le métier de graphiste, le mariage, les enfants, la maison, et j'en passe.
Pourtant, au fil des ans, j'y suis revenu. J'ai créé quelques planches de BD (qui seront publiées ici aussi) qui auraient pu se déveloper en quelque chose de bien. Je me suis mis à peindre (huile, acrylique et pastel) mais je ressentais toujours au fond de moi ce désir de retourner en arrière pour réapprendre à dessiner.
Il faut dire que tout au long de mes expérimentations graphiques et artistiques, j'ai toujours ressenti une immense frustration de ne pas pouvoir dessiner des visages, des mains, des yeux, des corps qui soient des représentations réalistes autre que ces choses plutôt déformées de la réalité que je produisais.
Je me suis acheté des dizaines de livres et du matériel varié pour me pratiquer, avancer dans ce désir de créer sans béquilles, sans hésitation, sans frustration. Mais jamais je ne m'y suis vraiment arrêté avec sérieux à l'apprentissage du dessin.
J'approche de la soixantaine et je voudrais faire du dessin un plaisir renouvelé, comme lorsque j'étais encore cet innocent enfant qui s'amusait à dessiner sans être frustré.
Je me suis donc donné le défi de dessiner tous les jours, pendant au moins une heure. J'ai rassemblé des références, repéré des méthodes sur YouTube et dans des livres, comme ceux du merveilleux Loomis, afin de me donner la chance de dessiner tout en faisant des erreurs, mesurer mes progès, apprendre de mes erreurs, revenir sur le dessin plusieurs fois mais surtout m'amuser à voir les progrès semaine après semaine.
Je vais donc ajouter des exemples de ces dessins (affreux, jolis, génials, pas pire, subtils, intéressants, etc.) dans ce blogue, avec certains commentaires, selon mon humeur.
Bonne visite!
Lorsque j'ai commence l'école, j'ai évidemment acquis des connaissances qui ont encore mieux structuré mon cerveau par l'apprentissage des chiffres, des lettres, de leur interaction, des formules et des règles à suivre. Et comme on le sait, l'apprentissage qui nourri le cerveau gauche, affaibli les acquis du cerveau droit qui se sont nourris de créativité au fil de nos jeunes années.
Pour le dessin, ce fut moins catastrophique que la plupart de mes amis. Je dessinais des petits bonhommes, des animaux, des maisons, des arbres, bref tout ce qui me passait par la tête. J'étais considéré comme "pas pire" par mes parents, mes amis et mes professeurs. Il m'est arrivé de voir certains de mes dessins affichés sur le tableau d'honneur de la classe ou dans un imprimé local.
Comme je lisais des quantités de bandes dessinées, j'avais là des sources d'inspiration que je copiais allégrement sans me stresser du résultat. J'ai exploré une multitude d'outils, mediums, support et mes parents m'encourageaient sans excès. J'ai fait dans la caricature, inspire de Girerd et Chapleau (La Press) et Aislin (Gazette).
Par contre, lorsqu'il s'agissait de créer des images à partir de rien, sorties tout droit de mon esprit déjà trop occupé par mille et une choses, j'étais envahi par une sensation d'échec, frustré de voir ces lignes qui ne donnaient pas ce que je voyais à l'intérieur de mon cerveau. Ma main, le crayon, le papier, tout se liguait contre moi.
Avec un peu de bonne volonté et de nombreux exercices, j'arrivais tout de même à faire des choses intéressantes mais sans plus.
Il y a eu, au cours de mon adolescence, une période active et créative où j'ai créé des images assez fabuleuses. Je vais en mettre ici quelques exemplaires. Passionné de surréalisme, je me voyais en un nouveau Dali. Mais, je n'ai pas poursuivi cette riche veine qui s'offrait à moi pour de multiples raisons. Je voulais travailler (lire: faire de l'argent), fonder une famille, devenir un citoyen du monde dans le modèle général. Si bien que le rêve de devenir un créateur de bande dessinées, un peintre génial, un illustrateur à la Rockwell, un portraitiste de génie, etc, s'est effacé pour le métier de graphiste, le mariage, les enfants, la maison, et j'en passe.
Pourtant, au fil des ans, j'y suis revenu. J'ai créé quelques planches de BD (qui seront publiées ici aussi) qui auraient pu se déveloper en quelque chose de bien. Je me suis mis à peindre (huile, acrylique et pastel) mais je ressentais toujours au fond de moi ce désir de retourner en arrière pour réapprendre à dessiner.
Il faut dire que tout au long de mes expérimentations graphiques et artistiques, j'ai toujours ressenti une immense frustration de ne pas pouvoir dessiner des visages, des mains, des yeux, des corps qui soient des représentations réalistes autre que ces choses plutôt déformées de la réalité que je produisais.
Je me suis acheté des dizaines de livres et du matériel varié pour me pratiquer, avancer dans ce désir de créer sans béquilles, sans hésitation, sans frustration. Mais jamais je ne m'y suis vraiment arrêté avec sérieux à l'apprentissage du dessin.
J'approche de la soixantaine et je voudrais faire du dessin un plaisir renouvelé, comme lorsque j'étais encore cet innocent enfant qui s'amusait à dessiner sans être frustré.
Je me suis donc donné le défi de dessiner tous les jours, pendant au moins une heure. J'ai rassemblé des références, repéré des méthodes sur YouTube et dans des livres, comme ceux du merveilleux Loomis, afin de me donner la chance de dessiner tout en faisant des erreurs, mesurer mes progès, apprendre de mes erreurs, revenir sur le dessin plusieurs fois mais surtout m'amuser à voir les progrès semaine après semaine.
Je vais donc ajouter des exemples de ces dessins (affreux, jolis, génials, pas pire, subtils, intéressants, etc.) dans ce blogue, avec certains commentaires, selon mon humeur.
Bonne visite!
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